Maelström

ms-titre

A l’occasion des 50 ans de Mai 68, La Gare Expérimentale invite militants, artistes, travailleurs, utopistes, rêveurs et penseurs à imaginer et poser des fondations du monde de demain. Loin d’être une commémoration historique, Maelström explore l’état des luttes actuelles (et récentes) sans pour autant renier la filiation. De la désobéissance civile à l’avenir du travail, il est question de faire bouger les frontières établies. De l’accueil des réfugiés aux études de genre, quelles actions pour une égalité réelle ?
Le printemps 2018 bourgeonne, mouvements sociaux, actions de résistance et convergence s’organisent de toutes parts et La Gare XP compte bien apporter son modeste pavé à l’édifice.

Sautons tous ensemble dans le tourbillon des utopies concrètes.

Pour toute info supplémentaire ou pour proposer un atelier/une super bonne idée ou en cas d'envie de bénévolat (besoin de coups de main pour la cantine notamment) : contact(at)garexp.org

Attention le programme peut encore bouger, gardez les yeux ouverts !

Entrée sur donation libre, reversée aux caisses de soutien des ZAD de Bure et Notre Dame des Landes.
L'exposition est visible tous les jours de l'évènement dès 14h.

Jeudi 17 mai

A partir de 13h

Cantine à prix libre
Jardinage collectif

A partir de 18h

Maelström : vernissage de l'expo
Avec Wilfried Dsainbayonne, gaelic, Arthur Levivier, Théo Romain, Léo Sudre, et l'expo collective Parcours de Migration

21h

Concert : Pépin (ukulélé déjanté)

Fermeture des portes : 22h30

Samedi 19 mai

A partir de 14h

  • Atelier d'initiation à la forge par Les Clefs du Feu
  • Atelier création et impression d'affiches (à coller partout !), sérigraphie artisanale par le pôle Antikom
  • Atelier libre de création de banderoles (ramenez des draps, des pinceaux, de la peinture !)
  • Atelier isolation de la cabane expérimentale, avec Bruno
  • Bibliothèque, infokiosque en accès libre
  • Librairie Michèle Firk
  • Présence du collectif francilien de soutien à la ZAD de Notre Dame des Landes

17h

Une petite histoire du syndicalisme en France,
Un point sur les réformes de l'emploi depuis les années 1980, et surtout la loi travail, les ordonnances Macron, la réforme de l'assurance chômage et de la formation pro en discutant de leur logique d'ensemble,
Un point sur le projet de réforme SNCF et sa contestation,
Le tout suivi d'un débat.
avec Anne Eydoux des Économistes Atterrés et Audoin, cheminot et syndicaliste Sud Rail.

A partir de 18h

Cantine à prix libre

21h45

Projection en plein-air du film Un toit sur la tête (2015, 55 min), écrit et réalisé par Olivier Cousin.

À Toulouse, face au désengagement de l'État en matière de logement social, un collectif d'une quarantaine de travailleurs sociaux s'investit au quotidien pour une société plus équitable et plus solidaire. Depuis quelques années, ses membres aident et hébergent clandestinement trente familles dans un bâtiment public vide. Le collectif a prévu une ligne de défense au cas où il serait assigné par l'État, propriétaire de l'immeuble. Si la réquisition a longtemps été tolérée, en juillet 2014 le couperet tombe : les familles doivent quitter le bâtiment. Le collectif trouvera-t-il un autre lieu pour ces familles ?

Suivi d’une discussion en présence du réalisateur et de Thomas Couderette du Cedis Toulouse (Collectif pour l’Entraide et la Transformation Sociale)

Fermeture des portes : 23h30

Dimanche 20 mai

A partir de 14h

  • Atelier d'initiation à la forge par Les Clefs du Feu
  • Atelier création et impression d'affiches (à coller partout !), sérigraphie artisanale par le pôle Antikom
  • Atelier libre de création de banderoles (ramenez des draps, des pinceaux, de la peinture !)
  • Atelier isolation de la cabane expérimentale, avec Bruno
  • Bibliothèque, infokiosque en accès libre
  • Librairie Michèle Firk
  • Présence du collectif francilien de soutien à la ZAD de Notre Dame des Landes

A 15h
De nouvelles armes pour se défendre sur Internet

Face à la centralisation et à la surveillance incessante qui
transforme Internet en outil de régulation de masse, de nombreux outils
juridiques, techniques ou politiques se développent aussi en parallèle,
nous permettant de défendre collectivement l'espace libre est
décentralisé qu'Internet aurait du rester...

Atelier-conférence avec Arthur de La Quadrature du Net

A 17h
Intervention de Coop Cycle, projet coopératif de livreurs à vélo contre l’ubérisation du marché

A partir de 18h
Cantine à prix libre

21h45
Projection en plein air du film Permis de Construire (2017, 78 min), écrit et réalisé par Colas Devauchelle.

Dans un coin de campagne reculé, un groupe d’amis décide de créer un lieu de vie collectif autour d’une ferme. Parmi eux, Colas se souvient des choix qui l'ont poussé à la néo-ruralité.
Sous forme de récit autobiographique, Permis de construire retrace le parcours d'habitat atypique du réalisateur depuis son premier logement en colocation à Paris jusqu'à l'auto-construction de sa maison aujourd'hui. Une réflexion sur l’idée d’habiter autrement se dessine.

Fermeture des portes : 23h30

Mercredi 23 mai

A partir de 14h

Bibliothèque, infokiosque en accès libre
Atelier création et impression d'affiches (à coller partout !), sérigraphie artisanale par le pôle Antikom
Discutions informelles de tous et pour tous autour d'enjeux de corps, de genre, d'identité, de sexe et d'égalité
Présence de Sabrina Calvo, Anne A. et Catherine Dufour du collectif Zanzibar.

A 15h / A 17h
Séances découverte d'anti-gymnastique, avec Thierry

Soirée organisée par Les Explorations Nomades

19H
Conférence théâtralisée
«Nos ancêtres les romaines » par Virginie Girod et « En Scène Simone »

20H
Apéro-débats féministes
Cantine à prix libre

21H30
Spectacles de danse contemporaine :

  • Taos Mesbahi et Diane Magré : présentation d'un extrait de la pièce XY
  • Compagnie Julie Sicard avec Taos Mesbahi et Natividad Capdevila : jeu paire
  • Improvisations en lien avec la thématique de la journée

Fermeture des portes : 22h30

Jeudi 24 mai

A partir de 13h

  • Cantine à prix libre
  • Jardinage collectif
  • Bibliothèque, infokiosque en accès libre
  • Atelier création et impression d'affiches (à coller partout !), sérigraphie artisanale par le pôle Antikom
  • Rencontre avec l'ASMIE (Association de Solidarité avec les Mineurs Isolés Étrangers)
    Agora citoyenne, discussion de tous et pour tous autour de l'accueil des exilés

21h45

Projection en plein air du film Regarde ailleurs (2018, 1h25) réalisé par Arthur Levivier.

Arthur Levivier a rencontré les exilés à Calais pendant et après le démantèlement de la « jungle ». Durant plus d’un an, il a parlé avec des hommes et des femmes d’origine soudanaise, afghane, éthiopienne, érythréenne, mais aussi des habitants de Calais. Surtout, il a filmé ce que les médias mainstream ne montrent jamais : les violences policières, les injustices… et la force des réfugiés, leurs espoirs et leur capacité à rire de la situation, quoiqu’il arrive.

Suivi d’une discussion en présence du réalisateur.

Fermeture des portes : 23h30

Samedi 26 mai

A partir de 14h

Festival de jeux LudiCité 2018 par la Mare aux diables, vivre-ensemble et savoir-perdre.

Bibliothèque, infokiosque en accès libre

Dimanche 27 mai

A partir de 14h

  • Distribution des affiches sérigraphiées réalisées à l'atelier cette semaine (A coller partout)
  • Finissage de l’exposition
  • Bibliothèque, infokiosque en accès libre
  • Grignotage à prix libre

REPORTE POUR CAUSE DE METEO HASARDEUSE
Réalisation d'une fresque murale collective avec le Comité francilien de soutien à Bure

REPORTE POUR CAUSE DE METEO HASARDEUSE
Projection en plein air du film Pied de biche (2018, 80 min), écrit et réalisé par Matthieu Quillet.

Pied de biche est un film documentaire dans des lieux squattés et autogérés, avec les personnes qui rendent possible ces espaces d’utopies joyeuses et rigoureuses. L’idée est de mettre en avant le positionnement radical des habitants et habitantes des « Tanneries » et du « Quartier Libre des Lentillères ».

Dans un contexte où les élus passent leur temps à tenter de convaincre nos contemporains du « besoin de cohésion nationale », où l’on stigmatise toute pensée divergente d’autogestion, où les canaux de diffusion de la démocratie présentent les squatteurs comme des assistés paresseux et les étrangers comme une source de dangers pour notre culture, ce film se veut un film-tract, un « pied de biche » placé à cet endroit précis des imaginaires.

Fermeture des portes : 18h00